.oO° HiStOiRe De DrOgUe °Oo.

.oO° HiStOiRe De DrOgUe °Oo.
Je te l'ai dit 100 fois au moins, mais tu ne m'as jamais écouté... Tu n'en as fait qu'a ta tête...

Jou
r après jour, je te prévenais que tout cela était très dangereux, mais toi tu me répondais toujours "T'inquiètes ma chérie, je sais ce que je fais... " Non tu ne le savais pas, tu ne voyais pas que tu nous mettais tous les deux en danger en vendant ta drogue dans la citée...

Je ne vou
lais pas te perdre mon amour, c'est pour sa que je te prenais la tête pour que tu arrêtes tes conneries...

J'avai
s des projets pour nous 2! On aurait des enfants... On se mariera... Je savais que tu m'aimais aussi mais tu nous mettais en danger quand même...

Ce
la faisait trois ans qu'on était ensemble... Et il n'y avait pas de raison pour que cela cesse...

Mais
un soir, tu m'as dit: "Je pars Poupée, si je ne reviens pas ouvre la boîte dans la poche de mon sweater... Je t'aime" Tu m'as embrassé et tu es parti...

J'étai
s inquiète, je savais que tu ne reviendrais peut-être pas...Plusieurs heures plus tard, j'ai été ouvrir ta boîte mon amour... Elle contenait un mot et une bague... Le mot disait: " Mon bébé, quand tu liras ce mot, je serai mort, j'en suis sûr... Je me suis fait trop d'ennemis ici... J'espère que la bague te plaît. J'avais l'intention de te demander en mariage... C'est trop tard maintenant... Désolé... Je t'aime"

Je t'
ai revu à la morgue... Tu ne peux pas savoir toutes les larmes que j'ai versé... Je t'aime mon amour...

Pris here

# Posté le lundi 24 avril 2006 09:07

Modifié le lundi 16 juillet 2007 00:17

.oO° ChIeN °Oo.

.oO° ChIeN °Oo.
Voici l'histoire super-triste d'un chien... elle est tres longue et je ne vous oblige pas a la lire, je vous conseille de la lire... attention c'est triste...


Quand j'étais un chiot, je vous ai amusés avec mes cabrioles et vous ai fait rire. Vous m'avez appelé votre enfant, et en dépit de plusieurs chaussures mâchées et quelques oreillers assassinés, je suis devenu votre meilleur ami. Toutes les fois que j'étais méchant tu agitais ton doigt vers moi et me demandais «Comment peut-tu?» mais après on s'amusait ensemble.

Mon éducation a pris un peu plus de temps que prévu, parce que vous étiez terriblement occupés, mais nous y avons tous travaillé ensemble. Je me souviens de ces nuits où je fouinais dans le lit et écoutais tes confidences et rêves secrets, et je croyais que la vie ne pourrait pas être plus parfaite. Nous sommes allés faire de longues promenades et courses dans le parc, promenades de voiture, arrêts pour de la crème glacée (j'ai seulement eu le cornet parce que "la glace est mauvaise pour les chiens" comme tu disais, et je faisais de longues siestes au soleil en attendant que tu rentres à la maison. Progressivement, tu as commencé à passer plus de temps au travail et concentré sur ta carrière, et plus de temps à chercher un compagnon humain. Je t'ai attendu patiemment, t'ai consolé après chaque déchirement de coeur et déceptions, t'ai jamais réprimandé au sujet de mauvaises décisions, et me suis ébattu avec joie lors de tes retours au foyer, et puis tu es tombé amoureux. Elle, maintenant ta femme, n'est pas une "personne-chien" mais je l'ai accueilli dans notre maison, essayé de lui montrer de l'affection, et lui ai obéi. J'étais heureux parce que tu étais heureux.

Ensuite les bébés humains sont arrivés et j'ai partagé votre excitation. J'étais fasciné par leur couleur rose, leur odeur, et je voulais les pouponner aussi. Seulement vous vous êtes inquiétés que je puisse les blesser, et j'ai passé la plupart de mon temps banni dans une autre pièce, ou dans une niche. Oh, comme je voulais les aimer, mais je suis devenu un "prisonnier de l'amour".

Comme ils ont commencé à grandir, je suis devenu leur ami. Ils se sont accrochés à ma fourrure et se sont levés sur leurs jambes branlantes, ont poussé leurs doigts dans mes yeux, fouillé mes oreilles, et m'ont donné des baisers sur le nez. J'aimais tout d'eux et leurs caresses(parce que les tiennes étaient maintenant si peu fréquentes)et je les aurais défendus avec ma vie si besoin était. J'allais dans leur lit et écoutais leurs soucis et rêves secrets, et ensemble nous attendions le son de ta voiture dans l'allée.

Il y eut un temps quand les autres te demandaient si tu avais un chien et qui te demandaient une photo de moi dans ton portefeuille et tu leur racontais des histoires à mon propos. Ces dernières années tu répondais «juste oui» et changeais de sujet. Je suis passé du statut de "ton chien" à "seulement un "chien", et vous vous êtes offensés de chaque dépense pour moi...

Maintenant, vous avez une nouvelle occasion de carrière dans une autre ville, et vous allez déménager dans un appartement qui n'autorise pas d'animaux familiers. Tu as fait le bon choix pour ta "famille", mais il y eu un temps où j'étais ta seule famille.

J'étais excité par la promenade en voiture jusqu'à ce que nous arrivions au refuge pour animaux. Cela sentait les chiens et chats, la peur, le désespoir. Tu as rempli la paperasserie et as dit «je sais que vous trouverez une bonne maison pour elle ». Ils ont haussé les épaules et vous ont jeté un regard attristé. Ils comprennent la réalité qui fait face à un chien entre deux âges, même un avec «des papiers ». Tu as dû forcer les doigts de ton fils pour les détacher de mon col et il criait «non, papa! S'il vous plaît ne les laissez pas prendre mon chien!». Et je me suis inquiété pour lui, quelles leçons lui aviez-vous apprises à l'instant au sujet de l'amitié et la loyauté, au sujet de l'amour et de la responsabilité, et au sujet du respect pour toute vie. Tu m'as donné un «au revoir-caresse» sur la tête, a évité mes yeux, et as refusé de prendre mon collier avec vous. Après votre départ, les deux gentilles dames ont dit que vous saviez probablement au sujet de votre départ il y a de cela plusieurs mois et rien fait pour me trouver une autre bonne maison. Elles ont secoué leur tête et ont dit «Comment est-ce possible?»

Il sont aussi attentifs à nous ici dans le refuge que leurs programmes chargés ne le leur permettent. Ils nous nourrissent bien sûr, mais j'ai perdu l'appétit il y a plusieurs jours. Au début, chaque fois que quelqu'un passait près de ma cage, je me dépêchais en espérant que c'était toi, que tu avais changé d'avis--que c'était juste un mauvais rêve... Ou j'espérais tout au moins que ça soit quelqu'un qui se soucie de moi et qui pourrait me sauver. Quand je me suis rendu compte que je ne pourrais pas rivaliser avec les autres chiots qui folâtraient pour attirer l'attention, je me suis retiré dans un coin de la cage et ai attendu.

J'ai entendu ses pas quand elle s'approchait de moi en fin de journée, et je piétinais le long de l'allée jusqu'à une pièce séparée. Une pièce heureusement tranquille. Elle m'a placé sur la table et a frotté mes oreilles, et m'a dit de ne pas m'inquiéter. Mon coeur battait d'anticipation à ce qui était mon avenir, mais il y avait aussi un sentiment de soulagement. Le «prisonnier de l'amour» avait survécu à travers les jours. Comme c'est dans ma nature, je me suis plus inquiété d'elle. Le fardeau qu'elle porte pèse lourdement sur elle, et je le sais, de la même manière que je connais votre humeur chaque jour. Elle a placé une chaîne doucement autour de ma patte de devant et une larme a roulé sur sa joue. J'ai léché sa main de la même façon que je te consolais il y a tant d'années. Elle a glissé l'aiguille hypodermique habilement dans ma veine. Quand j'ai senti le dard et le liquide se répandre à travers mon corps, je me suis assoupi, l'ai examinée de mes gentils yeux et ai murmuré «comment as-tu pu?» Peut-être parce qu'elle comprenait mon langage, elle a dit «je suis si désolée ». Elle m'a étreint, et m'a expliqué précipitamment que c'était son travail de s'assurer que je suis allé à une meilleure place où je ne serai pas ignoré ou abusé ou abandonné, ou aurais à pourvoir moi-même à mes besoins--une place remplie d'amour et de lumière très différent de cet endroit. Et avec mes dernières énergies, j'ai essayé de me transporter jusqu'à elle et lui expliquer avec un coup sourd de ma queue que mon «Comment as-tu pu?» c'était à toi, Mon Maître Bien-aimé, que je pensais. Je penserai à toi et t'attendrai à jamais. Puisse tout le monde dans ta vie continuer à te montrer autant de loyauté


Pris here

# Posté le lundi 24 avril 2006 09:02

Modifié le lundi 16 juillet 2007 00:17

.oO° Je M'aPpElLe °Oo.

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Je m'appelle Larme
Je nait dans tes yeux quand tu baisse les armes,
Je coulent lentement le long de ta joue
Et fini au creu de ton cou,


Je m'appelle Blessure,
Je suis comme un trou dans un mur,
J'apparait quand tu as mal
Que la vie est bien trop fatal


Je m'appelle Souffrance,
J'hante ton ame douloureuse,
Quand tu vis la dependance
Lors d'une histoire amoureuse,


Je m'appelle Desir,
J'anime ton corps
Lorsque les sentiments sont trop fort
Qu'une preuve d'amour tu veux offrir,


Je m'appelle Espoir,
Il envahit ton esprit,
Et te fait croire en ce que tout haut tu ne dis,
Loin de toi, il exile le noir,


Je m'appelle Jalousie,
J'apparait quand tu doutes de toi,
Quand elles sont trop près de lui,
Quand tu veux que ca soit juste lui et toi,


Je m'appelle Sentiment,
Je remplis ton petit coeur,
Seme en toi le tourmant,
Te fais souvent peur,


Je m'appelle Eternité,
On a pas beaucoup de temps
On en as tant besoin pourtant,
Mais c'est ce temps que tu l'attendrais,


Je m'appelle Complicité
Un sentiment primoridale
Qu'entre lui et toi, il faut preserver,
Pour avoir une vie formidable,


Je m'appelle Magie
Je te fais planer,
Et de couleurs vives peint ta vie,
Je te fais rever,

Je m'appelle Amour
Lorsqu'on pense à moi,
On pense à tous ces mots là,
Je rime avec toujours,

Je rend les gens heureux,
Leur montre que la vie est belle,
Qu'une vie à deux
C'est une vie éternelle.



Pris here


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# Posté le lundi 24 avril 2006 08:53

Modifié le jeudi 19 juillet 2007 11:05

.oO° ElLe AiMaIt La ViE iL aImAiT lA mOrT °Oo.

.oO° ElLe AiMaIt La ViE iL aImAiT lA mOrT °Oo.
PeTiT pOeMe SuPeR cOnNu MaIs SuPeR bEaU §!§



Il aimait la mort et ses sombres promesses
Avenir incertain d'un garçon en détresse
I
l voulait mourir, laisser partir sa peine
Oublier tous ces jours à la même rengaine...

Elle aimait la vie, heureuse d'exister
Voulait aider les gens et puis grandir en paix
C
'était un don du ciel, toujours souriante
Fleurs et nature qu'il pleuve ou qu'il vente...

Mais un beau jour, la chute commença
Ils tombèrent amoureux, mauvais choix
Elle aimait la vie et il aimait la mort
Qui d'entre les deux allait être plus fort?

Ils s'aimaient tellement, ils auraient tout sacrifié
A
mis et famille, capables de tous renier
Tous donner pour s'aimer tel était leur or
Mais elle aimait la vie et il aimait la mort...

Si différents et pourtant plus proche que tout
Se comprenant pour protéger un amour fou
L'un ne rêvait que de mourir et de s'envoler
L'autre d'une vie avec lui, loin des atrocités...

F
in de l'histoire, obligés de se séparer
Ils staient promis leur éternelle fidélité
Aujourd'hui, le garçon torturé vit pour elle
Puisque la fille pour lui a rendu ses ailes...



Il aimait la mort, elle aimait la vie
Il vivait pour elle, elle est morte pour lui...


Pris here

# Posté le lundi 24 avril 2006 08:45

Modifié le lundi 16 juillet 2007 00:16

.oO° Un ChAgRiN d'AmOuR °Oo.

.oO° Un ChAgRiN d'AmOuR °Oo.
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Un chagrin d'amour
C'est de réapprendre à voir, à sourire, à aimer
C
'est lui dire simplement bonjour
Q
uand tu aurais envie de l'embrasser
C'est quelqu'un qui regarde par la fenêtre
Et qui attend celui qui ne viendra pas
C'est quelqu'un qui espère en entendant quelques pas.

Un chagrin d'amour
C'est le dernier rendez-vous qui t'a semblé si merveilleux
C'est des étoiles qui reflétaient dans ses yeux
C
'est un beau clair de lune que tu ne voudrais pas voir
C
'est vouloir mais ne jamais pouvoir.

Un chagrin d'amour
C'est se bâtir un monde à cause d'un sourire
C
'est ce qui fait que l'on ne vit qu'avec ses souvenirs
C'
est rencontrer ses amis et leur dire que tout va bien
C
'est sourire malgré toi de ses manies que tu connais si bien.

Un
chagrin d'amour
C'
est vouloir l'oublier d'un regard amoureux
C'
est se sentir coupable de le voir malheureux
C'est de pleurer en écoutant la chanson qu'il fredonnait
C'est l'aimer malgré tout le mal qu'il t'a fait.

Un chagrin d'amour
C'est de ne plus être capable de regarder des amoureux
C'e
st de rire avec les larmes aux yeux
C
'est l'indifférence qui s'installe en toi
C
'est se surprendre à l'attendre comme autrefois.

Un chagrin d'amour
C'est le regarder sans pouvoir le toucher
C
'est rêver la nuit sans jamais exister
C
'est un roman qu'on a déjà lu
C'e
st un soleil qui ne réchauffera plus.

Un
chagrin d'amour
C
'est quand tu t'aperçois qu'une autre
A pr
is ta place dans son coeur
C'est une église vide en silence tu pleures
C'est une question en sachant toujours la réponse
C
'est combattre me si parfois tu renonces.

Un chagrin d'amour
C'est éviter ses yeux de peur d'y lire l'oublie
C
'est de comprendre que cette fois-ci tout est fini
C'est faire semblant de croire que la vie continue
C'est chercher l'amour où il n'y en a plus.

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# Posté le lundi 24 avril 2006 08:39

Modifié le lundi 16 juillet 2007 23:24